Questions fréquentes sur l’auto-édition

Éditer un livre

Quelles solutions pour éditer un livre ?

Il y a trois types d’édition : l’édition classique à compte d’éditeur. L’éditeur prend tous les frais en charge, perçoit les recettes et reverse à l’auteur des droits d’auteur (selon les ventes de 8 à 12 %, plus pour les auteurs à succès).
Dans le cas de l’édition à compte d’auteur, l’auteur prend en charge tout ou partie des frais d’édition et est censé recevoir en contrepartie une part plus importante des recettes. Dans les faits l’éditeur livre effectivement un livre imprimé à l’auteur mais ne fait aucun effort de commercialisation et les chances d’un « retour sur investissement » sont nulles.
Dans le cas de l’autoédition, l’auteur prend en charge tous les frais et s’investit lui-même dans la vente du livre dont il encaisse l’intégralité du produit. Il a besoin d’aide pour la correction et la mise en page mais reste le maître d’œuvre exclusif de son livre. Le « retour sur investissement » est tout à fait envisageable.

Impression numérique ou impression offset ?

L’impression offset n’est financièrement réaliste qu’à partir d’un certain nombre d’exemplaires (1 000 en général). Elle est considérée comme de meilleure qualité. Toutefois l’impression numérique a fait de gros progrès. Les tireuses numériques – grosso modo des imprimantes industrielles – ont l’énorme avantage de s’adapter à des tirages très limités.

Quel pourcentage les libraires demandent-ils ?

En général, un libraire demande 30 % du prix de vente du livre. Certains réclament plus, d’autres acceptent moins…
L’expérience montre qu’il n’est pas rentable – ni en temps ni en argent – de laisser des livres en dépôt. Il vous faudra téléphoner souvent pour savoir si les livres mis en dépôt se sont vendus, puis pour réclamer votre dû. Il vaut mieux accorder un pourcentage élevé au départ et obtenir une vente ferme. Les livres laissés en dépôt invendus sont perdus parce qu’invendables. Ces pertes sèches alourdissent la facture. Des ventes fermes ou rien ! A moins que vous connaissiez très bien le libraire et qu’il joue le jeu de l’autoédition.